Le désir sexuel a une mémoire

[vc_row][vc_column][vc_column_text]

Selon les dernières études, 7 femmes sur 10 connaissent au moins une fois dans leur vie une période d’au moins 6 mois où elle n’ont pas – ou plus – de désir sexuel.

Bien souvent, face à cette baisse de désir, soit les femmes se forcent et apprécient de moins en moins les relations sexuelles jusqu’à les redouter, soit elles se déconnectent de plus en plus de leurs envies corporelles, et finissent par rayer le sexe de leur vie.

Or, l’activité et la satisfaction sexuelles sont importantes pour l’épanouissement personnel: elles contribuent au bien-être général de l’individu, autant corporel que psychologique. Le désir sexuel fait partie des pulsions primaires de l’être humain, et sa satisfaction participe à son équilibre global.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column width=”1/3″][vc_single_image image=”9324″ img_size=”full” onclick=”link_image”][/vc_column][vc_column width=”2/3″][vc_column_text]

Connaître le fonctionnement de son désir est crucial.

Souvent, si le désir est en berne, c’est que quelque part, à un moment donné, il a été malmené d’une façon ou d’une autre. Parce qu’en réalité, le désir a une mémoire: il se souvient des expériences passées, positives ou négatives, et s’en sert pour s’alimenter… ou se montrer plus timide.

C’est ce que les sexologues appellent la mémoire désirante. Elle se nourrit des expériences sensuelles et sexuelles positives qu’un individu a connues

  • pour faciliter son ouverture à des moments d’intimité futur
  • pour faciliter l’apparition du désir déclencheur
  • pour nourrir le désir carburant qui alimente l’excitation et la recherche de plaisir tout au long du rapport.

[/vc_column_text][/vc_column][/vc_row][vc_row][vc_column][vc_row_inner][vc_column_inner][vc_column_text]

En d’autres termes, plus une femme emmagasinera des expériences positives dans son intimité, plus son désir se déclenchera plus facilement. Ces expériences positives ne doivent pas nécessairement être sexuelles: c’est avant que cela se joue – et notamment dans la phase que les sexologues appellent l’ouverture.

[/vc_column_text][vc_column_text]

Nourrir sa mémoire désirante? Oui, mais comment?

Ne pas se forcer.

Avant même d’emmagasiner des souvenirs positifs, il est important de ne plus laisser les expériences négatives s’amonceler. Respecter sa non envie est la première étape pour la laisser s’en aller.

Élargir l’espace intime.

Être dans l’intimité ne veut pas nécessairement dire avoir une activité sexuelle. En particulier pour un couple, les instants de partage hors sexualité sont fondamentaux pour entretenir la proximité, et (re)créer un espace propice pour que le désir puisse s’épanouir.

Reconnaître son désir.

Il n’existe pas d’idéal de désir, ni d’astuce miracle pour le stimuler. Le désir sexuel est extrêmement personnel, extrêmement subjectif, ce qui le rend d’ailleurs extrêmement difficile à définir. Chaque femme a le ressent à sa manière. Identifier ses sensations désirantes permet de les reconnaître quand elles se manifestent, et de déterminer ce qui les provoque.

[/vc_column_text][/vc_column_inner][/vc_row_inner][/vc_column][/vc_row]

N'hésitez pas à répandre la bonne parole ;).

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email

Vous être prêt.e à améliorer votre épanouissement sexuel?