3 choses qu’on ne dit pas sur l’excitation masculine

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Même si tout le monde soupçonne qu’elle soit exagérée, l’image de l’homme au pénis dressé en un quart de seconde et pour des heures a la peau dure: la norme exige d’un homme qu’il ait un accès continu et facile à son excitation. On entend beaucoup d’autres rumeurs à propos du désir masculin… pas toujours propices à l’épanouissement sexuel. Voici trois choses qu’on ne dit pas à propos de l’excitation masculine, mais qui sont pourtant fondamentales.

C’est le cerveau qui mène la danse.

Le principal organe sexuel de l’être humain est… le cerveau. C’est lui qui traduit les stimuli de manière sexuelle ou non, selon les circonstances.
Pour prendre un exemple très concret, un toucher médicalisé chez un urologue n’aura pas le même effet que le toucher sensuel de votre partenaire. Pourtant, dans les deux cas, le pénis reçoit une stimulation qui provoque des sensations.
Tout est une question de codification. Dans le premier cas, le message envoyé par les terminaisons nerveuses de la peau est codé négativement sexuellement, alors que dans le second, il est codé positivement sexuellement. L’excitation est donc aussi une question d’état d’esprit.

Il est normal que la dureté de l’érection soit fluctuante.

L’érection est le résultat de l’engorgement de sang des corps caverneux du pénis. Sous l’impulsion des nerfs excitateurs, leurs muscles se relâchent et ils laissent alors le sang remplir leur structure spongieuse.
En amont, la compression des veines chargées de drainer le sang hors du pénis bloque l’afflux sanguin, et la verge reste donc gonflée.
Ce mécanisme dépend notamment de l’excitation, qui fluctue durant un rapport sexuel, par exemple lorsque les caresses sont dirigées sur l’autre.
Il n’y a donc rien d’étonnant à ce que la rigidité du pénis varie pendant l’acte.

Cela peut prendre du temps de remettre le couvert.

Après l’éjaculation, de nombreux hommes connaissent un laps de temps plus ou moins long avant d’être à nouveau opérationnel. Cette phase a lieu lorsque le sang quitte les tissus érectiles.
La verge reprend sa taille au repos, le gland peut être hypersensible, et l’érection est difficile voire impossible. En général, l’homme se montre alors récalcitrant à l’activité sexuelle.
C’est ce qu’on appelle la période réfractaire. Cette phase n’existe “techniquement” pas chez la femme, même si certaines ont besoin d’une période de latence plus ou moins longue entre deux rapports.

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